Un tiers des enfants de deux ans étaient scolarisés au début des années 2000 en France, contre une petite fraction aujourd'hui. Les évaluations expliquent mal ce mouvement.
La revue
Comprendre l'enfance, celle qu'on accompagne comprise
Interdits à l'école élémentaire en France depuis 1956, ils continuent d'exister. Les synthèses trouvent un effet proche de zéro chez les plus jeunes et mesurable au lycée.
Vers deux ans, un enfant se met à traiter un bâton comme un téléphone. Cette conduite est un marqueur solide ; ce qu'elle produit est beaucoup moins établi.
Une association entre une pratique parentale et un résultat chez l'enfant peut n'être produite ni par l'une ni par l'autre. Les devis récents permettent de le tester.
Une information préoccupante et un signalement au procureur ne vont pas au même endroit et n'ont pas les mêmes effets. La confusion produit des chiffres inutilisables.
Les familles ne choisissent pas au hasard entre crèche, assistante maternelle et garde à domicile. Toute comparaison directe mesure d'abord ce choix.
L'ordre dans lequel un enfant tient assis, rampe puis marche est remarquablement constant. Les âges auxquels il le fait varient beaucoup plus qu'on ne le dit.
Un article de 2010 a montré que la quasi-totalité des travaux publiés portait sur une fraction minuscule de l'humanité. La correction est en cours, lentement.
La France a changé deux fois d'organisation en cinq ans. Les données invoquées de part et d'autre portent souvent sur des questions différentes.
L'écart entre les mères et les pères se réduit lentement, mais pas de la façon qu'on imagine. La composition des tâches change plus vite que leur volume.
Compter des heures met dans la même case un appel visio et une vidéo en boucle. Les travaux les plus récents montrent que cette variable explique très peu.
Cent vingt-trois enfants, suivis pendant quarante ans, ont fourni l'argument central de l'investissement dans la petite enfance. L'effectif est aussi la principale objection.
C'est le traité international le plus ratifié au monde. Sa portée juridique concrète varie fortement selon les pays, et en France selon les articles invoqués.
L'âge conseillé pour introduire certains aliments a été repoussé dans les années 2000, puis avancé dans les années 2010. Le retournement s'appuie sur des essais précis.
Un enfant qui attend quinze minutes devant une friandise deviendrait un adulte mieux loti. La réplication de 2018 a considérablement réduit cet énoncé, sans l'annuler.